Mes souvenirs sont flous, car cela remonte à une quinzaine d’années. Un ami avait prêté quantité de livres, et, aujourd’hui, je suis bien incapable de dire dans lequel j’avais lu l’info. Je pense que c’était une livre à caractère sociologique. Mais qu’importe le livre, voici l’idée de base de mon billet :

« On avait étudier les pupilles des volontaires. Celles-ci se dilataient plus en présence de photos de nus, en fonction de leurs orientations sexuelles »

De même que, plus récemment, j’avais vu un reportage où ils faisaient une étude de l’activité cérébrale de femmes pendant la projection de films pornos. Etudier ce qui mes excitaient...

Ce genre d’étude sur des asexuels pourrait être très instructive !

Imaginez une étude mixte, étudiant à la fois l’activité cérébrale, et des yeux, mais, pour cette dernière, un peu plus « poussée » que celle évoquée :

Projeter les photos sur de grands écrans, et voir  où va se poser le regard. Car le dilatement de la pupille pourrait se porter sur autre chose que le caractère sexuel. Par exemple, je suis fasciné par l’expression des visages, mais aussi par les yeux ou les cheveux... En gros, le visage. Autre exemple, vous verrez  les pupilles d’une amie se dilater considérablement sur... Les escarpins. (en gros, une étude superficielle dirait que ses pupilles se dilataient sur les modèles féminins, alors, qu’en réalité, elle ne notera que les escarpins !)

Quant à l’activité cérébrale, elle sera également différente selon la sensibilité de chaque asexuel. Mais les chercheurs pourraient constater l’indifférence totale que nous pouvons éprouver de voir les scènes érotiques, pornographiques... 

Ceci dit, le plus dure ne serait-il pas de trouver des asexuels volontaires ? Se dévoiler ne serait-ce devant quelques scientifiques.... Aïe !